
Derrière son regard clair et sa gueule d’ange tourmenté, Guilhem Valayé ne peut rien cacher.
Les chansons de son premier album sont à l’image des héros folk qu’il admire tant, de Dylan à Springsteen.
Son expérience au micro de The Voice où sa version de “La nuit je mens” de Bashung avait retourné le Jury. Guilhem se livre avec une sincérité désarmante sur les 10 titres de Mes chiens ne dorment
pas, album hypersensible qui nous fait chevaucher les humeurs et les quêtes existentielles de cet artiste autodidacte.
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